LES BONS CONSEILS DE CAUDALIE EN MATIÈRE DE CLEAN BEAUTY
Clean Beauty, les deux mots qui clignotent dans tous les sens sur la sphère beauté. Produire de la cosmétique vegan est un engagement pour bon nombre de marques, mais aussi un instrument marketing pour d’autres. Résultat : on ne sait plus trop où donner de la tête. Bonne idée, donc, de pouvoir papoter avec avec Mathilde Thomas qui n’est autre que la fondatrice de la maison Caudalie. L’entrepreneure a imaginé sa marque sur les principes de la vinothérapie et s’impose aujourd’hui comme une actrice indispensable au développement de la clean beauty en France.
« Le souci avec la clean beauty, c’est qu’il n’existe pas vraiment de norme appliquée ou de loi vraiment mise en place en France. Du coup, tout le monde y va et développe clean beauty… au point d’en arriver à du green washing » nous explique Mathilde Thomas durant notre entretien.
Interroger Mathilde Thomas sur sa définition de la Clean Beauty, soit un monde où la cosmétique serait responsable – tant pour les animaux, que pour l’environnement, que pour notre peau, est une expérience enrichissante. Honnêteté et bienveillance sont d’ailleurs au rendez-vous. Celle qui s’est imposée comme une entrepreneuse immanquable dans le secteur de la beauté (et ce, à l’international) a évidemment son mot à dire puisque son entreprise s’est aussi sérieusement investie dans cette nouvelle tendance – qui fait chaud au coeur et du bien à notre Terre, puis à nos corps. Le hic, c’est que la Clean Beauty est aussi « in » ces dernières années : au point d’être surexploitée. Qui n’a jamais été attirée par un produit marketing bien pensé, dont les composantes ne sont finalement pas celles que l’on pensait ?

Comprendre la INCI liste
Pour Mathilde Thomas, deux facteurs sont à prendre en compte quand on parle Clean Beauty. D’abord, les formules de cosmétiques ne doivent pas contenir de perturbateurs endocriniens pour la peau, puis elles se doivent de respecter la nature et l’environnement. Zéro OGM, ingrédient irritant, matière animale (sauf le miel ou encore la cire d’abeille)… Nombreuses sont les cases à cocher pour pouvoir adopter la mention « clean ». L’idée ? Aider les consommatrices à comprendre et déchiffrer la INCI liste et donc les ingrédients qui composent les produits de beauté que l’on utilise au quotidien. Et on peut tout à fait utiliser des applications via son smartphone pour s’y aider. Depuis 2006, Caudalie a fait ses adieux à près de 65 ingrédients néfastes au bien-être de ses clientes (paraben, sulfate et autre appellation rimant avec « c’est pas bon ») et qui n’étaient pas considérés comme responsables. Aujourd’hui, la marque fait partie des marques les plus investies pour la planète en France, raison pour laquelle notre rencontre avec Caudalie nous apparaît comme un recueil de conseils beauté privilégié. Oui parce que c’est bien joli d’être clean dans sa formule mais ça ne suffit pas ! Mathilde Thomas s’engage à pouvoir proposer ses produits de manière systématique dans des packagings responsables d’ici deux ans. Si le chantier est déjà bien avancé, elle admet qu’il est encore loin d’être terminé.
Quels réflexes ?
« Tracer les perturbateurs endocriniens grâce à des applications beauté dédiées (Yuka te voilà), s’assurer que les packagings des produits soient « engagés » avec des emballages recyclés, recyclables ou rechargeables. Caudalie fait partie du 1% pour la planète- et reverse donc 1% de son chiffre d’affaires pour replanter des arbres chaque année » souligne Mathilde Thomas. En gros, c’est un processus à débuter, le travail ne peut totalement opérer du jour au lendemain mais petit à petit… On peut arriver à ne compter que des petites merveilles clean dans notre salle de bain.
Du collagène vegan, carrément ?

Notre coup de coeur beauté du moment, et pour cause : La crème Resveratrol Lift est vegan et prévient les rides. Innovation de qualité et production engagée, elle s’adresse aux femmes trentenaires. Et l’idée de pouvoir shopper des cosmétiques qui respectent la peau ET l’environnement ; on y trouve notre compte et on adhère.
Souvent, le collagène retrouvé dans les cosmétiques est d’origine animale. Un triste constat qui se répète malheureusement depuis des années. Et si cet ingrédient « miracle » fait partie des indispensables beauté des femmes de plus de trente ans, il est temps de twister pour une version responsable et donc vegan. Les maltraitances à destination des animaux doivent cesser et il est de notre rôle que d’opter pour des substituts naturels plus engagés. Une promesse que l’on peut désormais acquérir dans les points de vente Caudalie puisque la marque de Mathilde Thomas propose la nouvelle crème Resveratrol Lift développée avec la volonté de prôner un collagène vegan et tout aussi efficace. A l’approche des 40 ans, dès nos 25 bougies finalement, on regrette peu à peu notre peau d’enfant. Moins bien hydratée et doucement plus marquée, on peut donc l’entretenir avec des formules adaptées au rajeunissement. Certes, il faut s’accepter comme on est mais on ne peut lutter contre ce petit complexe : vieillir, c’est dur. Quand ça se voit, ça l’est encore plus (rires). Caudalie peut se vanter d’avoir dénicher la solution qui saura nous réconcilier avec nos contradictions beauté : un booster vegan et repulpant issu de recherches en collaboration avec Harvard Medical School. Un brevet déposé puis d’autres développements internes ont permis d’intégrer cette composante à la gamme Resveratrol Lift et plus particulièrement le lancement de la crème Cachemire ci-dessous.
